Liège

L'exploitation en charbon dans le bassin de Liège

 

Malte Helfer

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Le bassin le plus oriental de la Wallonie

A l’extrême est du sillon houiller Haine-Sambre-Meuse, le bassin de Liège s’étire sur une longueur d’environ 30 km (d’Engis au sud-ouest au Plateau de Herve au nord-ouest) et sur une largeur maximale de 13 km, entre Herstal et Beyne. Le bassin se compose de plusieurs régions sous-minières : le bassin de Huy à l’ouest (de peu d’importance), le bassin de Haute-Meuse et Seraing, le Plateau d’Ans et Montegnée, Liège et la Basse-Meuse ainsi que le Plateau de Herve.

D’une profondeur maximale de 1 250 mètres, le gisement recèle une cinquantaine de couches de houille dont l’épaisseur moyenne, inférieure à 70 cm, est la plus faible en Belgique. Les veines exploitables les plus minces n’avaient qu’une ouverture de 40 cm dont 30 cm de puissance en charbon. Les couches fortement fissurées et perméables faisaient de l’eau un problème majeur ; la présence de grisou était en revanche moins importante que dans les mines du Hainaut. Presque toute la gamme des houilles y était représentée, à l'exception des peranthracites et des Flénus.

La déscription la plus détaillée de l'histoire du bassin minier de Liège a été élaborée par Claude Gaier (1988).

Carte : L'exploitation du charbon

Steinkohlenbergbau

Malte Helfer, Université du Luxembourg

Origines de l’exploitation minière dans le bassin de Liège vers 1200, un modèle européen

Dès l’époque romaine, le charbon désigné sous le nom de « terra nigra carbonum » était déjà utilisé dans le bassin de Liège pour le chauffage. L’exploitation minière n’est ensuite de nouveau mentionnée qu’en 1195, à Hesbaye, alors que le bois se faisait cher ; il est constaté en 1213 que l'utilisation du charbon était très répandue. Les premières couches de charbon affleurant à la surface furent exploitées sur les hauteurs de Saint-Gilles et de Ans. Dès le début du 13e siècle, de nombreux documents témoignent de l’exploitation systématique du charbon ; la présence d’éventuels gisements de charbon était régulièrement mentionnée lors des ventes de terrains.

Contrairement aux bassins du Hainaut, Liège put profiter de la Meuse pour transporter sa production. Liège devint la région houillère par excellence : elle attira, jusqu'au 18e siècle au moins, de nombreux visiteurs qui venaient de loin pour s'y instruire. Le tout donna lieu à une abondante littérature technique qui était impressionnante pour l’époque. Le vocabulaire et les pratiques du charbonnage se répandirent vers le reste de l’Europe et préparèrent la révolution industrielle.

Kessales / Bassin de Liège
Source: Ancienne carte postale

La société des Comparchonniers

Sous l’Ancien Régime, le propriétaire foncier était également propriétaire des gisements souterrains, ce qui incita de nombreux particuliers à se lancer dans l’exploitation du charbon.

Les grands propriétaires et les institutions ecclésiastiques, qui avaient également coutume de posséder beaucoup de terres, furent les premiers à intensifier l’extraction du charbon. Ils s'occupèrent d'abord eux-mêmes de l'exploitation puis finirent par accorder des concessions à des tiers.

La forme classique caractéristique de l’exploitation houillère liégeoise est attestée dès le 14e siècle et durera jusqu’au 19e siècle : la société des « comparchonniers ». Celle-ci diffère fortement de la conception juridique d’une entreprise moderne dans la mesure, notamment, où elle n’a pas de capital social. 

Les maîtres des fosses qui s’associaient achetaient selon leurs moyens un certain nombre de parts de fosse (parchons) dont ils finançaient les travaux et en recevaient les produits au prorata de leur mise initiale. Ils assumaient à tour de rôle les fonctions d’encadrement.

Les premiers puits dits « bures de petit athour » ou « fosses à bras » atteignaient une profondeur de 80 mètres. Ils permettaient à une équipe de 10 à 15 mineurs de remonter quotidiennement près de 200 kg de charbon extrait à la main. Parallèlement à ces fosses, on distingua un second type de bures dites « bures de grand athour » ou « fosses à chevaux » qui, en raison de leur mode de fonctionnement contraignant, étaient moins nombreuses ; leur profondeur, qui avait dépassé les 100 mètres dès le Moyen-Âge, atteignit 300 mètres vers la fin du 18e siècle. Ces deux types de fosse fonctionnèrent de manière parallèle jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.

Le rôle des seigneurs arniers

La nécessité d’évacuer les eaux des puits conduisit dès la fin du 13e siècle à la construction d’un réseau remarquable de canaux de drainage dits « areines » qui firent la renommée du bassin. Disposées au pied de la vallée, ces areines étaient reliées au fond de nombreux puits afin d'en drainer les eaux ; celles-ci étaient alors déversées dans la Meuse et servaient à l’approvisionnement de Liège en eau potable. Cette technique d'assèchement des puits les plus profonds sur les pentes escarpées de la Meuse explique l'essor précoce de l’industrie minière dans le bassin de Liège.

Les exploitants des mines payaient, en échange du drainage, un droit (le « cens d’areine ») aux propriétaires des canaux, dits les « seigneurs arniers ». Les conflits avec les propriétaires terriens voisins et les mouliniers ainsi que le souci d’approvisionnement durable en eau potable à Liège conduisirent dès 1280 à la mise en place d'un comité de contrôle des mines. Ce rôle fut confié jusqu’à la fin de l’Ancien Régime à la Cour de Justice des Voirs-Jurés du Charbonnage, un groupe d’experts désignés par les tribunaux d’échevins. Entre 1318 et 1330, ils élaborèrent les « Statuts et Ordinanche del Mestier de Cherbonnaige », un véritable code minier qui compte parmi les plus anciens de l’Europe occidentale.

Xhawirs Xhendelesse / Bassin de Liège
Source: Ancienne carte postale

Parmi les « comparchonniers », on retrouvait - tout au moins à l’origine - de simples mineurs aux côtés de marchands et de nobles ; il n’était pas rare que ces derniers apportent également les capitaux nécessaires, à l’instar des propriétaires des terres ou des gisements et des seigneurs arniers. Ils occupèrent bien vite une position clé dans les activités du bassin houiller liégeois dans la mesure où ils étaient indispensables au fonctionnement des mines. Il est supposé que la production annuelle du bassin doubla entre 1512 et 1563 pour atteindre alors un volume de 90 000 tonnes de charbon ; à l'exception de Hesbaye, le charbon était également acheminé vers la Campine, Louvain et Malines et était même exporté en Hollande.

Alors que, à la fin du 16e siècle, l’approfondissement de l’exploitation en dessous du niveau fluvial entraîna l’inondation subite et l’abandon de nombreux puits, le fameux Edit de conquête, signé par le prince évêque Ernest de Bavière en 1581/82, accorda aux arniers capables d’assécher un puits l’autorisation d’exploiter eux-mêmes le gisement en échange du versement des taxes habituelles sans que les propriétaires terriens ne puissent s’y opposer.

Micheroux Hasard / Liège
Source : Ancienne carte postale

Le droit dont bénéficiaient les propriétaires et les arniers sur les gisements ainsi que le système des comparchonnages donnèrent une grande impulsion à l'industrie charbonnière du bassin de Liège. Dès la fin de l'Ancien Régime toutefois, ce système produisit des effets qui apparurent comme des entraves au développement : moyens limités, entreprises étriquées et routinières, manque de formation professionnelle de beaucoup d’entrepreneurs et chicanes juridiques en furent des exemples. En 1795, la proclamation de la Loi Mirabeau conduisit à la nationalisation des mines de Liège.

En 1810, la production du bassin correspondait, avec un volume de 350 000 tonnes de charbon, à une part de 38 % de la production totale belge, occupant ainsi la deuxième place derrière le Borinage ; une grande partie de la production était exportée étant donné que les besoins industriels étaient encore peu importants à l’époque. Sous l’Ancien Régime, le droit sur les ressources minières était réservé aux seigneurs de la noblesse ou de l’église qui délivraient des permis d’extraction et bénéficiaient en contrepartie d’une part du charbon extrait ; suite à la promulgation de la Loi Mirabeau (à partir de 1791, au cours de l'extension de la Révolution vers d’autres régions), Napoléon attribua à l’Etat la régale des mines et le droit d'accorder des concessions en 1810.

L'exploitation du charbon fut établie sur des bases rationnelles, ce qui permit d'assurer durablement un essor économique. Le Corps des Mines, organisé à cette occasion et restructuré par la suite par le nouvel Etat belge, joua un rôle décisif. De même, l'Ecole des Mines de Liège, fondée sous les régimes hollandais et belge, devint, dès la seconde moitié du 19e siècle, la meilleure école de formation au métier d’ingénieur des mines et acquit une renommée internationale.

Introduction de la première machine à vapeur sur le continent en 1720

Liège fut le siège de nombreuses innovations : la pompe d’exhaure inventée par Newcomen 1712 et installée pour la première fois sur le continent en 1720 dans la mine Gromet à Jemeppes, le système de régulation de l’aérage nature et les puits d’aérage avec toc-feu qui permirent au 18e siècle de dépasser un rayon d’exploitation de 400 m autour du puits, les ventilateurs mus par la vapeur, l’appareil respiratoire à circuit fermé, les perforateurs pneumatiques etc.

Les pompes d’exhaure, dont les premiers modèles encore fragiles accomplissaient le travail d’environ cinq manèges de six chevaux, ne parvinrent toutefois à s’imposer que tardivement ; le bassin de Liège n’en comptait que quatre en 1767, puis une douzaine en 1773.

C’est également dans le bassin de Liège que fut installée sur le continent la première machine à vapeur atmosphérique améliorée par Watt : elle fut mise en service en 1774 dans la mine de Kessales à Jemeppe ; plus tard, en 1804, la mine de Beaujonc à Ans s’équipa de la machine à double effet avec volant d’inertie inventée par Watt. La plupart des mines continuaient toutefois de baser leur exploitation sur les chevaux, la force hydraulique ou les moulins à vent.

Alors que l’activité se limitait à l’origine aux versants de la vallée, principalement sur la rive gauche de la Meuse et les collines du Plateau de Herve, la multiplication des pompes d’exhaure et des machines d’extraction favorisa dès le début du 19e siècle l’implantation de fosses dans les plaines alluviales, notamment dans les environs de Seraing.

Peu après, le chemin de fer permit aux mines installées sur les plateaux de Hesbaye, en bordure de Liège et sur le plateau de Herve d’écouler leur production au-delà de la région.

Plaque de mémoire rappelant à la installation de la 1e machine à vapeur sur le continent sur le puits Nouveau Gromet par O'Kelly en 1721
Photo : Bel Adone
Cheratte / Bassin de Liège
Quelle: M. Helfer

Essor grâce à l'industrie du fer au 19e siècle

Les sites houillers se multiplièrent pour approcher la centaine au milieu du 19e siècle. Dès 1825, les équipements firent l’objet d’une modernisation profonde. Portée par les besoins en charbon à coke de l'industrie du fer alors en plein développement, la production dépassa la barre du million de tonnes en 1844. Dès 1850, on assista – comme ailleurs – à une concentration des entreprises, ce qui leur permit de disposer de moyens techniques plus performants et de concessions plus étendues. Le nombre de sièges d’exploitation se mit en conséquence à baisser, tout comme celui des sociétés minières, tandis que les installations s’agrandissaient. Au 18e siècle, le plus gros charbonnage liégeois n'extrayait guère que 20 000 tonnes par an, contre 50 000 tonnes en 1812 ; en 1849, Cockerill produisait 100 000 tonnes, et Marihaye atteignit en 1898 une extraction annuelle de près de 460 000 tonnes.

Dès le milieu des années 1880, la production liégeoise - alors de 4 millions de tonnes - dépassa celle du Borinage, mais resta toutefois en deuxième place derrière le Pays Noir qui avait entre-temps consolidé son développement. La sidérurgie en plein essor motiva les ventes et encouragea la diversification de la structure industrielle du bassin : les frères Cockerill, immigrés d’Angleterre, y produisaient des machines à vapeur depuis 1817 et construisaient à Seraing un complexe sidérurgique unique au monde.

Bas Bois / Liège
Photo : M. Helfer

La modification de la structure juridique des sociétés charbonnières au 19e siècle se fit de manière plus réticente que dans les autres bassins ; le bassin houiller liégeois était en effet resté voué, à travers toute son histoire, au système de l’entreprise familiale, même sous le régime des sociétés anonymes (introduit en 1836) qui ne se généralisa dans la région qu’à partir de 1873. Contrairement aux autres bassins de Belgique, l’influence des banques demeura ainsi limitée, sauf pour les sociétés sidérurgiques désireuses d’acquérir du charbon à coke à bas prix. C’est ainsi que le bassin conserva un caractère plus particulariste et plus paternaliste ; ses entrepreneurs étaient plus enclins à agir individuellement et dans un esprit de compétition. Peu favorables aux ententes, ils ne tolérèrent le contrôle étatique que sous la contrainte de la crise du charbon.

Depuis le 19e siècle, les mineurs de la province jouaient un rôle de pionniers dans les mouvements sociaux. Les premières revendications d’inspiration socialiste apparurent vers 1850 et se développèrent parfois dans un climat insurrectionnel. Les premières initiatives syndicales virent le jour vers 1867 mais ne triomphèrent que vingt ans plus tard.

Les mines installées sur la Meuse inférieure connurent finalement elles aussi un essor considérable au cours du 20e siècle. Liège se fit de nouveau le siège d'innovations : la première centrale électrique belge fut installée en 1899 au charbonnage de l’Espérance à Montegnée, la première machine d'extraction électrique en 1903 au Hasard ; le premier chevalement en béton apparut pour la première fois en Europe en 1912 au charbonnage de l’Espérance, l’année suivante au Hasard, à Micheroux. Un lavoir permettant de séparer le charbon des schistes en milieu dense fut développé en 1913, etc.

Le lent déclin

En 1913, le bassin houiller liégeois atteignit, avec 6 millions de tonnes de charbon extraites dans 72 puits, sa production maximale, ce qui correspondait à environ un quart de la production totale belge. Durant un demi siècle, Liège conserva, après Charleroi, la deuxième place en Belgique en termes de production houillère et d’effectifs ; ce n’est qu’en 1934 que le bassin liégeois fut dépassé par le bassin flamand de la Campine.

En 1910, le bassin occupait un quart de la main d’œuvre charbonnière belge, ce qui représentait 35 % des travailleurs de la région liégeoise. Peu avant et peu après la Première Guerre Mondiale, le nombre de mineurs employés dans le bassin de Liège s’élevait à 40 000 ; il atteignit une dernière fois les 30 000 dans les années 1950. La concentration des entreprises se poursuivit jusqu’à la fin de l’industrie minière, les exploitations moins rentables commençant à disparaître à partir des années 1920. L’étendue des concessions s’accrut avec les concentrations. La plus grande fut celle de la S.A. des Charbonnages de Wérister qui couvrait une surface de 4 897 hectares.

Après la Seconde Guerre Mondiale, le « statut du mineur » et la « bataille du charbon » contribuèrent à une décrispation du climat qui régnait entre les mineurs et les patrons, mais le rôle de catalyseurs sociaux des travailleurs de la mine perdura jusqu’à la fermeture définitive des puits.

En 1953, alors que la bataille du charbon faisait rage, la production s’élevait à 5 millions de tonnes de charbon. Les différentes mines atteignirent leur production maximale peu avant la crise du charbon des années 1950 : plus de 800 000 tonnes dans les puits de Bonne-Espérance, Batterie, Bonne-Fin, Violette et Gosson-Kessales. Ce chiffre est toutefois bien inférieur aux résultats enregistrés à la même époque dans le Hainaut ou même dans le bassin de la Campine.

Avec l’ouverture du marché européen du charbon suite à la signature du Traité de la CECA en 1952, le charbon wallon, bien plus cher qu'ailleurs en raison des conditions géologiques défavorables, dut rivaliser avec le charbon importé. La crise du charbon en 1957 conduisit inexorablement au déclin du secteur minier :

En 1958, les mines de Grands Makets et Kessales-Bon Buveur à Jemeppes-sur-Meuse ainsi que Théodore à Soumagne fermèrent leurs portes ; elles furent suivies en 1959 par les puits de Gosson à Tilleur, Val Benoît à Liège et Mairie à Queue du Bois, puis en 1960 par Battice et Nord à Wandre, en 1962 par le charbonnage de Bonne Fortune à Ans et Milmort, en 1963 par la mine de Abhooz à Herstal et en 1964 par Moha/Espérance à Saint-Nicolas.

En 1965, les exploitations  Sainte-Marguerite et Batterie à Liège cessèrent leurs activités ; en 1966, ce fut au tour du siège n°2 à Montegnée et du Levant à Ans, suivis en 1967 par Péry à Grâce-Hollogne et Romsée, en 1968 par Belle-Vue à Herstal et Batterie à Liège, en 1969 par José à Battice et la Bure aux femmes à Glain, en 1969 par la Grande Bacnure et en 1971 la Petite Bacnure à Herstal, en 1973 par la Bonne Fortune à Grâce-Hollogne, en 1974 Saint-Nicolas et Micheroux, en 1976 Colard à Seraing, en 1977 Cheratte, dernière mine de Hasard.

En 1980, Argentau à Blegny-Trembleur, fut la dernière mine du bassin liégeois à fermer ses portes.

Souvent des pierres sont les derniers témoins des anciens puits - mine Homvent / Liège
Photo : Bel Adone 2012
La mine de Blegny a été transformée en musée immédiatement après sa fermeture en 1980. En 2012 le site a été inscrit dans la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Photo : M. Helfer 2003

Sources


Caulier-Mathy, N. (2002): L’industrie houillère du bassin liègois au XIXe siècle. Dans: Herrmann, H.-W. u. P. Wynants (Hg.): Acht Jahrhunderte Steinkohlenbergbau - Huit siècles de charbonnage. Colloques Meuse-Moselle 2, Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix, Namur. Namur, p. 151-174.

De Bruyn, A. (1988): Anciennes houillères de la région liégeoise, 2e éd., Liège.

Dejollier, R. (1988): Charbonnages en Wallonie. 1345-1984. Namur.

Delwiche, M. et Groff, F. (1985): Les gueules noires. Bruxelles.

Gaier, C. (1988): Huit siècles de houillerie liégeoise. Histoire des hommes et du charbon à Liège, Liège.

Gaier, C. (1994): Le bassin de Liège. Dans: Roger Berwart/Philippe Delforge (Hg.): L’héritage des gueules noires. De l’histoire au patrimoine industriel - Archives de Wallonie, Charleroi, p. 157-190.

Kranz, H. (2002): Lütticher Steinkohlenbergbau und Wasserversorgung unter dem Ancien Régime. Dans: Herrmann, H.-W. u. P. Wynants (Hg.): Acht Jahrhunderte Steinkohlenbergbau - Huit siècles de charbonnage. Colloques Meuse-Moselle 2, Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix, Namur. Namur, p. 139-150.

Lebrun, P. (1981): La révolution industrielle, in: L’industrie en Belgique. Deux siècles d’évolution 1780-1980, Bruxelles.

Pasleau, Suzanne (1996): Les innovations techniques dans les mines de charbon (fin XVIIIe – milieu XXe siècles). Les échanges entre les bassins de Liège, d’Aix-la-Chapelle et de la Ruhr: facteurs d’expansion. Dans: Jansen, J. (Hrsg.)(1996): Relations économiques dans les régions frontalières à l’ère industrielle, 1750-1965. Actes du Congrès de Maastricht, 14-15 septembre 1995, Malines, p. 113-152.

Pasleau, Suzanne (2002): L’exploitation houillère dans le bassin de Liège du XIIIe au XXe siècles: De la légende de „Hullos“ à la loi Mirabeau. Dans: Herrmann, H.-W. u. P. Wynants (Hg.): Acht Jahrhunderte Steinkohlenbergbau - Huit siècles de charbonnage. Colloques Meuse-Moselle 2, Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix, Namur. Namur, p. 123-138.

Liens externes


Musée de la mine Blégny external link

Patrimoine industriel Wallonie-Bruxelles asbl external link

Sites miniers majeurs de Wallonie external link